Saint-Briac, la douce
Si tu savais comme je t’aime…

Prendre la route après Dinard, longer la mer, Saint-Lunaire, et arriver là, au bout de rien, où le souffle commence à ralentir au gré du vent qui frappe les joues. Regarder chaque maison des rues biscornues en se disant qu’on habiterait bien ici. Depuis combien d’années dis? Avoir même déjà visité quelques unes d’entre elles en se disant « et pourquoi pas? ». Un jour sûrement… Disons qu’il faut que la vie fasse encore un peu de chemin probablement.

Arriver au Nessay, prendre la petite route entre les 2 plages. L’une aux cabines blanches, l’autre aux cabines bleues. Les voiliers qui stagnent ici. La vie dans les films de Jacques Tati. Les gens qui se baignent peu importe les 12 degrés de l’eau. « Prendre un bain de mer » qu’ils disent. Moi je les regarde juste admirative, ça doit ressembler à ça le vrai bonheur.

Je ne vais pas me baigner, mais j’aime me lever entre ces 2 plages, pour voir la mer m’entourer. En fait c’est ça, toujours la voir, l’avoir tout près. Qu’elle soit calme ou tumultueuse. Le week-end dernier elle était parfaite. Émeraude. Nous verrons bien la prochaine fois, dans pas longtemps, c’est certain.










